jeudi 3 septembre 2009

Les locavores ...









… une espèce en voie d’apparition.
L’idée : Manger des produits de proximité pour réduire les dépenses d'énergie, relancer des microterroirs et respecter les saisons.
Parti de Californie, en 2005, le mouvement s'est répandu sur tout le continent nord-américain (le terme est même apparu dans le New Oxford Dictionary en 2007). Ne plus consommer que des denrées venues de moins de 160 kilomètres (100 miles) de leur domicile est le challenge que se lancent, et nous lancent, ces américains.
Bref, devenir un locavore pur et dur est casi impossible, mais l’on peut essayer de tendre vers cela … voici quelques actions concrètes et simples :
- apprenez quels sont les fruits et légumes de saison
- faites vos courses au marché local
- ne pas hésiter a demander dans son restaurant favori ce qui est local sur le menu et l’encourager
- allez visiter la ferme du coin pour voir ce qu’ils y produisent
- organisez des soirées/dîner « cueillette » qui mettent en avant des produits et plats locaux (hyper tendance)
- faites un potager
- achetez vos fruits et legumes en plus grandes quantités et lancez vous dans les confitures, conserves, aliments séchés etc …
- innovez ! Achetez un fruit ou légume que vous ne connaissez pas et demandez a son « vendeur » comment le cuisiner (sinon … marmiton.org of course !)
- faites une listes de toutes les ressources dont vous disposez pour manger localement : fermes, marchés, restaurants (qui essayent de travailler avec des aliments locaux), AMAP (Association pour le Maintien d’une agriculture Paysanne - http://www.reseau-amap.org/), etc …
- d’autres idées ? a vous !

5 commentaires:

  1. -> innovez : on a essayé le patisson ! une sorte de courge blanche en forme d'étoile, cultivée par le mari de la nounou de Marine (donc 100% local). Un tour sur marmiton et un gratin plus tard, verdict: excellent !

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  2. le patisson :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A2tisson

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  3. Merci Guillemette de ces infos. Finalement, ca n'est pas très compliqué d'etre locavore!

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  4. Moi j'ajouterai : faites vos courses au marché local, mais en choisissant bien les producteurs locaux. Certains en plus ne traitent pas leur production, sans forcément avoir le label bio.
    Véro-de-Château-Vieux

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  5. Commentaire d’une locavore munichoise: en rentrant de vacance, je trouve au fond de mon frigo un vieil avocat tout fripé ayant trainé là depuis plusieurs mois (non, ce n’était pas Thomas, je ne l’enferme pas – encore - au frigo). A l’habituelle mauvaise conscience « gaspillage ressource » est venu s’ajouter , et c’est nouveau, la conscience bilan CO² ! Tous ce kérosène, tout ce CO² pour finir raplapla, immangeable dans une poubelle. C’est donc décidé, je passe plus de temps à déchiffrer les étiquettes et deviens donc une bio-locavore encore plus avertie. Jusque là tout allait bien. Mais je vois bien que d’ici 4-5 semaines ca va ce gâter : considérant notre situation géographique, nous devrions passer au régime porc-choux - patates pendant 4-5 mois... Je vous laisse imaginer les odeurs et notre ligne en début de printemps... J'ai donc décider d'élargir ma zone d’approvisionnement à 1500km (France, Italie) pour les mois d'hivers et de mettre en sourdine ma conscience CO².
    Les régions culinairement défavorisées ne devraient elles pas bénéficier d’un coefficient « diversité alimentaire » saisonnier ? Ce coefficient devrait à mon sens aussi être introduit dans le calcul du nouveau BNB.
    Florence Becher, Oct. 2009

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